Balls

…Je voulais intituler ce post Balls ou l’art de la boulette pas ratée. Et puis j’ai été forte…

Bon, je ne suis peut-être pas objective, mon amour de la boulette y étant probablement un peu pour quelque chose, mais je suis presque sûre que Balls plaira aux monomaniaques déjà adeptes des restos à produit unique (burger, bagel, ou fish & chips par exemple). Mais pas que.

Il paraît que les parents du Balls, Salomée Vidal et Jérémie Kanza, sont eux aussi des fans de celles qu’on appelle également meatballs outre Atlantique. Pour notre première fois dans ce petit coin de la rue Saint-Maur, on est arrivé à l’heure où le rideau de fer est encore à peine ouvert, envoyant le message : Bientôt les gars, mais pas tout de suite. Certes, s’apprêter à dîner avant 20h n’est clairement pas une heure décente pour les parisien(ne)s que nous sommes, pas vrai? Mais bon, on avait la dalle, on ne voulait pas arriver trop tard chez S pour y boire des coups, et on n’avait pas de résa. Trois bonnes raisons donc pour notre arrivée tôtive.

En attendant les quelques minutes qui devraient nous permettre d’atteindre le bar comme on nous l’a annoncé, allons à l’Express tout proche, histoire de descendre un petit demi. A notre retour, l’endroit est déjà pris d’assaut par les malins ayant réservé et les autres, comme nous, mais qui du coup, nous ont à présent devancés. Un mal pour un bien, puisqu’on finit attablés.

Derrière le bar, un jeune homme sympathique avec chemise et casquette assorties ornées de petits chats (oui oui), nous demande si l’on a soif. Premier bon point (un demi jamais ne suffit). L’endroit est chaleureux, boisé et éclairé avec les désormais classiques ampoules pendantes.

Dans l’assiette, ou plutôt dans un récipient entre l’assiette creuse et le bol de camping métallique non dénué d’originalité, c’est 5 boulettes saucées pour 10 euros et un side pour 6 euros. A toi d’associer la sauce, tomate ou yaourt et herbes, à tes boulettes, au choix : bœuf persil plat oignon / agneau coriandre pignons de pin cumin / poulet estragon citron (les panées) / porc fenouil paprika / aubergines pois chiches / bœuf chorizo piment fort. Pour l’accompagnement, le choix est tout aussi intéressant : purée de patate douce (à tomber) / risotto aux champignons (aux allures selon J et notre voisin de table de riz au lait) / polenta crémeuse / salade d’endives et agrumes / lentilles feta courgettes. Pour te désaltérer, petits vins, bières, softs ou cocktails. Côté dessert, spéciale dédicace au gâteau au chocolat.

Alors évidemment, tu ne viendras pas au Balls pour l’extrême originalité des plats mais si une envie de boulettes te prend, comme ça, sans prévenir, de manière vicieuse et basse, Balls sera ta lumière dans la tempête lugubre subie par ton estomac. Manger du simple et du bon, ça a du bon parfois, et c’est simple.

Dernière chose, la formule nous paraît beaucoup plus intéressante le midi, où tu te sustenteras de 5 boulettes saucées, d’un accompagnement et d’une boisson pour 13 euros 50. Une adresse qui pourrait faire partie de tes pauses déj’ régulièrement si tu bosses dans le tierquar.

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Balls.

2 adresses :
Balls Saint-Maur. 47 rue Saint-Maur, 75011 Paris. Métro Rue Saint-Maur / Père Lachaise / Saint-Ambroise.

Balls rue de Douai. 27 rue de Douai, 75009 Paris. Métro Blanche.

Ouvert du mardi au samedi, midi et soir.

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