Wanderlust Part 2

On s’était dit qu’on lui laisserait le temps de prendre ses marques, de s’installer. Et qu’on reviendrait pour se faire un avis plus « poussé ». Une petite soirée clubbing testée un samedi soir. La terrasse déchirait toujours autant, la vue était toujours aussi belle. Et il y avait toujours les copains, y compris la Californie. Mais ce n’est pas de ça que je veux te parler.

Tu as peut-être vu sur la toile que la team du Wanderlust te conseillait d’aller dîner chez ta grand-mère hier soir plutôt que de venir lui rendre visite. Faux buzz ou vraie inquiétude, le nombre de personnes ayant répondu « présent » sur l’évènement Facebook ne laissait pas beaucoup d’espoir à ceux ne pouvant arriver avant 19h. Car au programme, entrée gratuite et un passage de Yuksek aux platines. Ouais, Yuksek. Ouais, gratos. C’est les vacances scolaires, et ça commence à 18h00. Mieux vaut être à l’heure si on veut rentrer et concurrencer les étudiants en goguette.

On l’a fait, on est à l’heure. Quelques minutes de patience. C’est parti. Pour l’apéro, d’abord, assis au milieu d’une foule en mode hipster-bobo-internationale, jeune et manquant un peu trop à mon goût de mâles. On retrouve des potes. Enfin, pas tous. Certains, après une heure de queue, se font refouler pour on ne sait quelle raison. L’affluence sans doute. A moins que ce ne soit les chaussettes du physio à l’entrée. Dommage, il y avait aussi l’Australie qui voulait rentrer. A Sydney, les lieux cools en apparence le sont aussi souvent dans les faits. A Paris, moins.

Bouteille de rosé à 35 euros, de Tariquet à 28 (aïe). Puis la faim guette. Nouveauté par rapport à notre première rencontre avec le Wanderlust, une partie resto est installée. Des petites choses sur le pouce sont également proposées, pour une dégustation assis sur le sol en bois de la terrasse. En l’occurrence, hors de question pour nous de ressortir pour ensuite refaire la queue et risquer de ne plus rentrer. Et puis, dans le quartier, difficile de trouver quelque chose sans marcher un minimum. Notre choix se portera donc sur la pizza, bonne mais basique, à 12 euros.

Dans les oreilles, du bon son, en attendant celui pour lequel on est là. L’ambiance monte avec les p’tits gars de Get A Room!

Puis c’est le tour de Yuksek, enfin. Joie. Bonheur. Euphorie. Trop d’alcool. Ah oui, la vodka pomme est à 10 euros.

Conclusion, au soleil, sur la terrasse, l’apéro reste tentant malgré les prix. A tester en journée, peut-être pour le brunch bazar à la fin du mois de juillet. Si tu n’y étais pas, démerde toi la prochaine fois pour rentrer, car les soirées comme celles d’hier sont jouissives.

Ah, et je crois que je ne t’ai pas dit : la terrasse déchire et la vue est belle.

Wanderlust. 32 quai d’Austerlitz, 75013 Paris. Métro Gare d’Austerlitz / Quai de la Gare / Gare de Lyon.
Ouvert lundi de 18h00 à 3h00, du mardi au jeudi de midi à 3h00, les vendredis et samedis de midi à 5h30 et dimanche de midi à 23h30.

Un commentaire sur “Wanderlust Part 2

  1. C’est vrai que la terrasse est bien et que les pizzas sont bonnes, mais le gros problème du Wanderlust ce sont les vigiles… Non seulement ils pratiquent une sélectivité totalement arbitraire et irrespectueuse mais les types sont bien connus des forces de police pour avoir tabassé plusieurs de leurs clients ! Une page a d’ailleurs été créée sur FB pour dénoncer les faits (chercher Wanderlust Paris Violences). Alors un bon conseil : évitez d’avoir affaire à eux ou vous pourriez bien vous aussi finir à l’hôpital par une belle nuit d’été…

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